Mes engagements pour l’Aquitaine

Je crois au rôle essentiel de la Région pour l’aménagement du territoire. C’est aussi parce qu’aujourd’hui, le Conseil Régional d’Aquitaine ne joue pas son rôle dans ce domaine. Il s’intéresse beaucoup à Bordeaux, un peu à la côte atlantique, mais pas du tout à l’arrière-pays.

Je crois à la ruralité qui n’est pas un vestige du passé mais une promesse pour l’avenir. Comment comprendre, comment accepter que depuis plus de dix ans, aucun projet significatif n’ait été lancé en Lot-et-Garonne à l’initiative de la Région?

Au Conseil Régional, je suis dans l’opposition. Mais je veux surtout jouer un rôle de proposition. Comme à l’Assemblée Nationale, je siègerai à la Commission des Finances, car il est grand temps que le Conseil Régional mette de l’ordre dans ses comptes et modère son train de vie. Je veux également m’investir dans la formation des jeunes, car il n’y a pas d’avenir sans emploi.

Ayant mesuré ce que peut avoir de destructeur une opposition systématique, je ne recommanderai jamais une telle attitude.

Notre rôle est de servir l’Aquitaine, pas de condamner a priori ceux qui ne pensent pas comme nous. Comment alors ne pas regretter qu’Alain Rousset veuille faire des régions un «contre pouvoir face à l’Etat» ? L’Aquitaine ne doit être ni l’enjeu de débats idéologiques ni un marchepied pour des ambitions personnelles.

Si nous sommes dans l’opposition, ce n’est pas pour des raisons de principe. C’est concrètement parce que nous refusons l’escalade fiscale, le saupoudrage des financements et la dérive technocratique des institutions. C’est parce que nous voulons une région plus proche des citoyens, plus attentive aux territoires, plus concrète dans ses actions, plus économe de ses moyens. Notre opposition se veut réaliste, constructive et pragmatique.

Faire de la Région un partenaire au quotidien pour tous les Aquitains, n’est-ce pas une belle ambition ?